Bali en vrac

Je pars en moto pour une semaine dans Bali.

A l’entree des villages on peut trouver ce genre de statue.
Pour faire peur aux mauvais esprits.

L’architecture des temples est superbe.
Et j’adore vraiment toutes leurs statues.Direction la cote Nord.
J’ y passe deux jours, et rien de fou a signaler.
Plage de sable noir, fonds marins pas dingues.
En revanche, je passe dans un hotel de luxe pour dejeuner.
Si tu as un peu d’argent, Bali offre un standard incroyable et finalement assez bon marche pour qui se le permet.
On se sent bien, c’est de bon gout, je n’ai pas vu les chambres mais ce doit etre dans le meme esprit.
Promis je reviens dans 20 ans.

J’arrive ensuite dans la region de ce volvan, Ugung Batur. Je me promene un peu partout. Le volcan est toujours en activite. Reconstruire une maison sur de la lave. Mental d’acier.Un lac s’est forme sur le cratere. C’est beau.
Lever 4h30 pour monter au sommet du volcan. 1700m.
J’arrive en bas du chemin de nuit, je pose ma moto dans le village.
Je monte, je monte.
Oui, ca vaut le coup.
En haut, climat super instable avec un brouillard qui apparait, disparait..
La pierre est chaude et a certains endroits, des effusions de vapeur.
Maintenant, la partie qui m’a moins fait plaisir.
J’ai voulu faire le guerrier, faire cette ascencion seul, sans guide.
Apres tout, j’avais bien fais le camp de base de l’ Annapurna seul, sans souci.Pas de probleme pour monter, meme de nuit.
En redescendant…impossible de retrouver mon chemin.
On se sent tellement con dans ce genre de moment.

Il commence a faire chaud. Je n’ai plus d’eau. Ummm.
Je fini par trouver des petits chemins dans les bois qui m’ammenent vers le village.
La pression redescend.
Pas pour longtemps.
Je ne sais plus ou j’ai mis ma moto.
Il faisait nuit. Toutes leurs maisons se ressemblent comme deux gouttes d’eau, les chiens m’aboient dessus des que je m’approche.
La c’est vraiment un cauchemard.
Je suis super tendu, les villageois ne parlent pas trois mots d’anglais, je me fais une parano, me disant qu’ils ont vole la moto.
Je me vois deja expliquer au loueur que sa moto est pres d’une maison quelque part dans un village de Danau Batur.
Je finis enfin par la retrouver.
Quel sale moment. Direction l’hotel, petit dejeuner.
Ca m’apprendra.

Je pars ensuite pour Ubud, petite ville au Sud de l’ile.
A l’entree de la ville, cette statue.
Ubud, c’est la capitale de l’art balinais.
Du classique.
Mais surtout du comtemporain, avec des galeries interessantes, photo, peinture…beaucoup d’artistes reputes y habitent a l’annee et y ont leur studio.
Ici celui de Symon.

Le classique d’Ubud, la promenade dans les rizieres.
Je ne vais pas mentir, j’ai fais dix minutes de marche, j’ai pris cette photo, et je suis reparti.

J’entre dans un studio de tatouage, je demande a voir le book, et je tombe sur ca:
Oui, c’est bien Dechavanne, qui s’est fait tatoue a Ubud.
Parfois il ne faut pas chercher a comprendre.

Dans un petit village, reunion. Chacun apporte son coq prefere. Ils les cageolent, les caressent.
Je les ai trouve trop attendrissants.

Dans un parc, ces statues. Au cas ou tu n’aurais pas compris, j’adore leurs statues.

Retour a Kuta ou je pars pour Ulu Watu.
Gros spot de surf. C’est simplement superbe. Puissantes vagues, decor exceptionnel.
Surfer, il n’ y rien d’autre a faire.
Quand tu tombes, tu as 1 metre de fond, et les coraux sont la pour te rappeler qu’ Ulu Watu n’est pas un spot de debutant. C’est pour ca que moi je prend des photos en haut de la falaise et que lui il est en bas a s’ecorcher les pieds.Le seul chemin pour arriver aux vagues. Dur.
Les vagues en question.
Tu as trois mois a perdre? tu te poses ici, tu apprends le surf, tu te fais vraiment plaisir.

Rien a voir.
Ces singes sont mignons, certes. Ce sont le pires races du monde.
Dans ce temple pres D’Ulu Watu, ils volent tout.
Il ont tellement bien integre le vice qu’ils subtilisent les objets des touristes (ma housse d’appareil photo par exemple) et ne les rendent qu’en echange d’une rancon (bananes, cacahuetes).
Ils boivent a la bouteille aussi.
On voit bien le fosse entre le vice inscrit sur le visage de la mere et l’innocence (ephemere) de ses bebes.

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