Archive for the 'Bresil' Category

Rio de Janeiro 2

Dernier post du voyage.
Je suis à Paris.
Très funky cette ville en fait, j’avais oublié.
Avec un clavier où je peux faire des accents, c’est magnifique.

Ce n’est pas le dernier post.
Je vais écrire un petit débriefing amusant sur cette année.
Je vais même peut être aussi raconter le début de mon retour.
A voir.

En attendant, Rio suite et fin.

Un peu plus de graffiti carioca, je l’avais dit.

Tropa de Elite (troupe d’élite) n’a pas de date de sortie en France pour l’instant.
Le film a fait un carton au Brésil, ours d’or a la Berlinale, c’est clairement le prochain « Cidade de Deus ».
Impossible de trouver une version sous titrée, même a Rio.
En gros, comme moi, jette toi dessus des que ça sort au cinéma.

Petite parenthèse sécurité, car on m’a beaucoup demandé:
-Alors le Brésil, c’est pas trop dangereux??
-Tu peux marcher dans la rue à Rio?
-Rio, unsafe?

Oui, pas de doute.
Tu peux te faire braquer, avec un flingue, un vrai.
Anytime.
Le mieux, c’est que ce sera peut être par un gamin de 12 ans, ouhhh la honte.
Des histoires, des locaux et des touristes m’en ont raconté, beaucoup.

Au début, je n’osais donc pas sortir ma camera, j’avais même fait un back up de mes photos, au cas où.

En fait, aucun sentiment d’insécurité dans la rue.
Je me suis beaucoup balade, je suis allé un peu partout.
A la fin, je marchais tranquillement dans la zona Sul (Copacabana, Ipanema, Leblon & Co) en maillot de bain (oui, celui avec des framboises roses dessus), sunglasses et Ipod.
Gravé touriste le youri.

Va à Rio, pas de soucis.
Les gens dramatisent beaucoup à mon sens.
Ça me rappelle mes appréhensions avant d’arriver en Colombie.
Il faut dire que j’avais lu en entier cette scandaleuse page du gouvernement.
Va faire un tour sur mon rapport ICI, je me demande si on parle bien du même pays.
(Et pourtant j’ai fais la totale la bas: frontière traversée à pied, rase campagne, bus de nuit, villes, photos, etc…)

Tu ne te sentiras pas oppressé à Rio.
Ce qui ne veut pas dire qu’ il n’y a pas de danger.
J’espère que mon message et sa nuance est passé, ne te sens pas obligé d’aller gambader la nuit à Rocinha avec tes potes américains tous en Ipod/cellphone/camera apparents pour vérifier mes propos.

La photo en dessous, c’est le centre ville.
La vie normale de tous les jours.

Ces deux pix sont la vue depuis le quartier Santa Thereza.
A gauche, une favela.A droite, un château.Tout simplement.
Rio, c’est comme ça.
Le Brésil aussi de manière générale .
A droite ça mange trop, à gauche ça crève de faim.
C’est vraiment in your face.
Les riches sont blindés, les pauvres sont TRÈS pauvres.
Peu de classe moyenne.
Tu mélanges tout ça, et tu obtiens un des pays les plus violent au monde.

Encore une photo de Santa Thereza, pour que tu ne dises pas que je fais des clichés.
Cute.

Horto, le quartier ou j’habite.
Très sympa.

Thereza m’emmène a une cascade.
5 minutes à pied de la maison.
C’est aussi ça Rio.

Des jeunes du quartier. ( l’ école n’est souvent que le matin au Brésil)
Ils en profitent pour aller fumer des joints ici l’après midi.
C’est juste hallucinant de pouvoir trouver un combo jungle/cascade si près d’un centre urbain tel que Rio.
Cidade Maravilhosa, ça te dit quelque chose?
Thereza, qui m’a accueilli chez elle pendant les 10 jours tout de même.
Encore un couchsurfing.
MERCI Thereza!

Va faire un tour sur le blog de mon pote Simon.
Il est parti habiter à San Francisco récemment, et a un peu taquiné le couchsurfing aussi.

La cascade et moi.

On part ensuite voir la vue depuis vista chinesa.
Je ne suis même pas monté au Cristo redentor.
Wale et Cohen mettront des photos je pense.
Ces deux filous n’updatent jamais leurs blogs, c’est un scandale.
Va protester, mitraille les de commentaires car ils ont du lourd à montrer.
A gauche, le cristo redentor, à droite Rio.

Hors propos: le siège de Rede Globo.
Globo, en gros c’est TF1.
No comment, le cerveau disponible, tout ça….c’est la même ici.

La plage, tu ne croyais pas que tu allais y échapper.

C’est simple, quand le damier part en zigzag, c’est Copacabana.
Au fond, tu vois une barre d’immeubles, c’est moche, l’eau est sale, le grain de sable ne fait pas plaisir, c’est la plage des touristes et des beaufs.

Quand le damier est comme ci dessous, c’est Ipanema.
tu vois la jolie montagne au fond, l’eau est (plus) propre, le sable est plus blanc, plus fin.
On a surtout squatté ici, normal.

Alerte à Ipanema.

Tout ce passe près du Posto 9.
Très précisément devant le cocotier qui dépasse sur la photo.
Tous les jeunes un peu frais se retrouvent ici.
Un nuage (j’insiste) de beuh en permanence.
Ça fume tellement que la police a laché l’affaire depuis longtemps.

Analyse rapide du style a adopter du coté du posto 9 à Ipanema.
-Cool, évidemment.
-Beau et sexy, évident aussi.
-Un peu original.
C’est mieux, sinon tu risques de ne pas sortir du lot des hip/sexy/beaux.
(genre n’hésites pas à sortir la longboard ou le vélo extravaguant par exemple)
La marque locale à porter sur la plage: Osklen, sans aucun doute.
Beaucoup mieux à mon sens: Alexandre Herchcovitch.
Le tatouage de folie marche aussi.
A ce propos, tu connais surement Miami ink.
Ils arrivent bientôt à Rio pour…Rio ink.
Thereza a envoyé une proposition pour le damier d’Ipanema sur la cheville.
Excellente idée.

A la plage, tu peux faire du sport.
Du volley par exemple.
Du foot aussi.

La version féminine.
En plus d’être sexy, belles et cools (on est toujours sur Ipanema rappelles toi),
elles savent vraiment jouer.
Unique au monde.

Une jolie photo, gratuit.

Et un coucher de soleil sur Ipanema.

Paris is waiting for you.
J’ai l’impression que cette phrase était inscrite en face de nos visages effrayés sur celle la.
A l’heure qu’il est, il ne reste que quelques jours de voyage à notre ami Wale!

Sur cette photo, un rade classique de Rio.
ils servent des bières, des sandwiches.
On arrive la bas avec Thereza.
On croise ses potes.
D’autres arrivent.
Des amis d’amis…

En 20 minutes, le bar pourri resemble à ça.
Si tu habites à Paris, tu connais la Perle.
C’est le même délire, sauf que tu remplaces les wannabe parisiens par des vrais artistes, réalisateurs, « fils de », modeux en tout genre.
La seconde principale différence, c’est qu’ici, personne ne le sa raconte.
Ça change tout.
Les gens se lâchent, c’est un vrai plaisir.

Personne ne te dévisage de la tête aux pieds (à part moi bien sûr, le sale français).

Même les caméras arrivent, sorties de je ne sais où.
Encore une bonne soirée.

Dimanche.
Wale (merci!) m’a pris une place pour la finale de la coupe de Rio.
Flamengo versus Botafogo.
Ça se passe a maracana, le plus gros stade au monde.
Mon premier match de foot.

On arrive, cela se présente comme ceci.
A ma gauche:
Devant moi:
A ma droite.

Je ne suis jamais allé dans un stade de ma vie.
Crois moi j’ai halluciné comme il faut.

Comme tu vois, on est du coté Flamengo.

Au départ, je n’étais pas très serein vis a vis des supporters.
Pour moi, supporters rime avec énormes bastons entre bandes rivales.
J’ai été vraiment surpris.
Très peu de violence.
Ici (évidemment) personne ne fait de bruits de singe quand un noir prend la balle.
Ça fait du bien.
Ici il y a beaucoup de femmes (mignonnes même), et elles connaissent par cœur les chansons de supporters.
Elles ne sont pas venues accompagner leur mec.
Ça aussi c’est très bon.

Ils ne plaisantent pas.
Leur équipe, c’est leur vie.
J’en ai vu prendre des rictus dingues sur le visage, des yeux exorbités, des insultes en continu.
Un autre monde.

Et nous.
Observe mon regard, c’est celui du mec qui ne comprend pas tout.
Je ne connais rien au foot, Wale m’a heureusement gentiment sauvé de mon ignorance.

J’ai tellement passé de temps à bloquer sur les 100000 personnes que je n’ai même pas vu le premier but!
Allez, pleins de pix en vrac pour l’ambiance de folie:





Les énormes banderoles… on s’est retrouvé en dessous.

 

Cadeau, la petite vidéo:

Pour mieux comprendre, sachant qu’on est au milieu des supporters Flamengo, contexte:

Flamengo perd 1-0.
Flamengo obtient un penalty.
Pas un bruit dans le stade, le mec se prépare à tirer.
La vidéo commence 2 secondes avant qu’il ne frappe la balle…

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Rio de Janeiro 1

Rio de Janeiro.
Derniere etape de mon voyage.
Javais dit que ce serait le dernier post, mais en fait, histoire de faire durer tout ca,
je divise en deux.
J’ecrirai le dernier post de Paris, mon avion decolle dans 2 jours.
La boucle est bouclee comme on dit.

Je dors chez Thereza, une bresilienne tres sympa.Elle run une marque de t-shirt, check ICI, et fait de la scenographie pour du theatre.
Je veux la meme vie quand je rentre.
Rio+art+business+friends+sun+Ipanema beach.
Hard life.

Le quartier ou j’ habite est retourne par le Flesh Beck Crew.Du graffiti tres cool avec un style particulier qui me plait.
Check leur website ICI.
La scene graffiti a Rio est assez originale au passage, j’ en remettrai une couche dans le prochain post.

C’est parti, soiree de lancement pour Ilusorama, un magazine de mode.
Des huitres (!), et evidemment de l’alcool.
Tres bon dj chanteur.

Le soirees comme ca, c’est toujours la meme.
Regards en coin:
Tu es la toi? -oui.
Tu as vu que moi aussi j’etais la? -oui.
Tu es sur? -oui.
Regardes il y a aussi le boss de (*).
Et elle, elle etait dans Big Brother 8.
(Ils en sont a la 8eme annee, et ca marche toujours autant.)

Le pire, c’est que j’adore ce genre de delire.

On part ensuite a un concert de Rock local.
Os Outros, assez bien.
Ici le groupe.
Et la, la crowd.

Soiree tres cool.. specialement pour un mardi !

Les musees.
J’y ai consacre une journee entiere.
Les musees a Rio ne sont pas exceptionnels a mon sens.
Le MAM est decevant.
Bellas artes n’est pas fou non plus.
En revanche, le OI futuro…

OI n’est ni plus ni moins qu’un operateur de telephonie bresilien.
De l’image de marque deguisee en musee, tres fort.
Avec style et bon gout.
Ca passe tout seul, bravo.
En gros, le musee retrace l’histoire de la telephonie.
C’est surprenant, rempli de gadgets bien penses, bref c’est du tout bon.


Modeles de 1994 a 1997.
Si comme moi tu as un jour reve d’avoir un de ceux la, alors bravo,
toi aussi tu es ne dans les 80′.
(Copyright Facebook?!)

Evidemment le cafe qui va avec, tout droit sorti d’un Wallpaper guide.

Et la mediatheque pas degueu non plus.

Samedi, soiree a Castelo das Pedras, en banlieue, (1h de bus quand meme).
Ambiance tres detendue pour ecouter du Funk carioca (baile funk dans le reste du monde).
Soiree enorme.
Ne rates pas les photos/videos qui arriveront tres vite sur le site de Wale, ce sera bien mieux
que de longs discours.
Dans un baile funk a Rio, quand il y a une coupure totale d’electricite, personne ne hue ou ne siffle betement comme dans notre beau pays.
Eux, ils allument leur portables et ils se mettent tous a chanter en coeur.

Le lendemain, on remet ca a Emoções.
Pas de pix, la pour le coup la boite est vraiment dans la favela, a Rocinha.
Tres bon aussi.
On est dimanche il faut savoir, et pourtant c’est rempli.

La favela, ce n’est pas ce que tu crois.
Je m’attendais a me sentir un peu mal (3 blancs en tout dans le hangar de 1000 personnes).
En fait tout s’est tres bien passe, et pourtant je ne passe pas inapercu: mega blanc, yeux bleus.
Des danses de fou, transpiration et un gros mur de son…
C’est comme Castelo, mais en version plus ghetto.
A part quelques grosses bastons dans la salle, aucun soucis.

Si tu ne dois faire qu’un seul Baile funk a Rio, je te conseille quand meme plus le Castelo das Pedras je pense.
Vas y, c’est inoubliable!
(Il y a aussi Via Show ou je ne suis pas alle qui parait il est le plus dingue…)

Le prochain post est vraiment le dernier post.

Itacare & Ajuda

Encore un mini post, juste pour dire que l’on ne s’arrete pas.

De Morro, on part pour Itacare.

Itacare, petite ville cool, mais surtout surf spot tropical.
Phil prendra meme un cours de surf.
Les photos sont sur les sites de Wale et Cohen, comme d’habitude now…!

On rencontre des israeliens tres cools, forcement ca se termine en falafel.

Direction ensuite Arraial d’Ajuda.
En bus de nuit, sieges non inclinables s’il vous plait.
Fantastique.
Dans ce genre de situation, chacun a sa technique.

A Arraial, petite ville bien touristique aussi, la vie dure continue.

Ici avec des australiennes rencontrees a Floripa.
Plus sur les sites de Wale et Cohen.

The next post is the last post.

Morro de são Paulo

Morro, tres bon encore.

Un petit bout d´ile a deux heures de Salvador, pour le ressaca.

Ressaca ca veut dire hang over en portuguais.

En gros, apres la guerre du carnaval, tout le monde vient se reposer ici.

Evidemment, c´est blindé de monde.
Evidemment, ca coute une blinde.
Mais nous on n´est plus a ca pres.
Le Bresil a juste saigné nos comptes en banque respectifs, on est rodés.
Meme pas mal.

De toute maniere c´est tellement sympa, l´eau a 30 degres, les cocotiers et compagnie.

 »Et compagnie », ca peut etre les before coucher de soleil comme ici.

Ou les after lever de soleil dont tu ne verra les photos que sur les sites de Wale ou Cohen.

Il ont en leur possession des videos assez fortes je pense.. va vraiment faire un tour.

Dernier jour.
9h du mat, apres 3 heures de sommeil, c´est deja l´heure de partir.

Une derniere pour la route.

Je suis a Paris dans exactement deux semaines au moment ou je post.

Laisse moi te dire que ca me met un peu mal.

Salvador

Tout le carnaval a Salvador.

Une serie de photos prises un apres midi.

Les inevitables policia militar, sans qui ce serait une vraie guerrilla dans les rues.
Ils ont le coup de baton super facile, trainent en bande de 5 et s´appellent tous A, B, C, D ou E.

 

Le carnaval de Salvador.

C´est simple , imagines toi une gay pride ou une techno parade puissance 10000.

Et ca sur 5 jours, avec des bresiliens a la place des parisiens.
Desole mais on ne tient pas la route face a ces gens la.
Ils dansent beaucoup mieux, sont nettement plus endurants, et tout ca avec un sourire desarmant.






Les chars defilent pres du bord de mer.

La premier nuit, on aura droit a un orage tropical.
Personne ne s´arretera de danser.
Au contraire, ce fut comme de l´essence sur le feu.
Souvenir magique.



Pauvre gosse des rues.
Il doit avoir 10 ans, mais fume deja bien trop naturellement.

Quand tu n´as pas achete ton abada (le t-shirt a 100 euros qui te permet d´etre a l´interieur
du cordon de securite pres des chars), tu te retrouves comme nous: pipoca (pop corn), avec le reste de la ville.
C´est finalement tres bien.

C´est la grosse folie, c´est un peu ghetto, quelques grosses bastons, beaucoup de mains qui te fouillent les poches, mais rien de bien mechant.

Wale a tres chaud.
C´est un hammam il faut dire.
Si tu es agoraphobe, oublie juste l´association des mots salvador+carnaval.
C ´est incroyablement blinde.

 

18h environ. On rentre se reposer avant le soir.



Tellement bon tout ca.

Une video pour mieux comprendre:

Ou encore:

N´oublie pas que ce n´est que l´apres midi.
La vraie guerre, c´est le soir, mais sadly c´est vraiment injouable de sortir une camera.

Incroyablement sauvage.

WILD.

Ce carnaval est un des meilleurs souvenirs de mon voyage.

Tu le sais, tu peux check les blogs de Wale et Phil si tu es un vrai curieux.

Florianopolis

Arrivee au Bresil depuis Punta.

Quelques heures apres, on prend notre premier cours de danse sur la plage:

A l´appart, on tombe sur MTV qui filme la ou on va passer l´apres midi.
On se depeche, mais deja dans le bus s´abat une pluie tropicale.
Ce n´etait pas du direct.
La pluie m´aura bien brise les °° durant cette semaine de detente.

Un jour de pluie, on laisse Cohen avec son livre sur un fauteuil dans un centre commercial.
On va faire un tour, puis on revient 20 minutes plus tard.
Ca donne ca.
Je n´ai pris que ces photos..je me sens un peu mal, sorry!
Allez faire un tour sur les sites de Wale et Phil, qui completeront surement tout ca, avec toujours plus d´aventure.